La vie du parti

COMMUNIQUE FINAL DU CONSEIL DU SECRETARIAT EXECUTIF

PDFImprimerEnvoyer

 

altSous la présidence de Monsieur Mathieu MBOUMBA NZIENGUI, Secrétaire Exécutif  de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 03 octobre 2015, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.

Examinant les points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est particulièrement appesanti sur les points ci-après :

 Secrétariat Général

Sur communication du Secrétaire Général, Président de la Commission chargée de l’Organisation des Manifestations Publiques (COMAP), le Conseil a été informé de la tenue, le 15 octobre 2015 à partir de 14 heures, de la journée du souvenir marquant le 4e anniversaire du décès du Président Fondateur de l’Union du Peuple Gabonais, Monsieur Pierre MAMBOUNDOU.

 A cet effet, le Conseil invite les militantes, militants et sympathisants de l’Union du Peuple Gabonais à venir très nombreux au siège national du Parti sis à Awendjé, pour commémorer ladite journée.

 Secrétariat Politique chargé de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Immigration

 Sur communication du Secrétaire Politique chargé de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Immigration, le Conseil a été informé de la découverte macabre, le dimanche 27 septembre 2015, d’un corps décapité au quartier Pompidou et dont la tête a été retrouvée à la décharge publique de Mindoubé. L’enquête pour mettre la lumière sur cet acte odieux est en cours et selon les déclarations du parquet de Libreville, un certain nombre d’arrestations ont déjà eu lieu.

altLe Conseil, tout en s’inquiétant des proportions graves que prend désormais l’insécurité dans notre pays et des méthodes utilisées par les auteurs de ces actes ignobles pour accomplir leurs basses besognes, demande au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour que soient traqués et arrêtés ces criminels afin qu’ils soient punis avec toute la rigueur qu’imposent les lois de notre pays.

Secrétariat Politique chargé du Transport

Sur communication du Secrétaire Politique en charge du Transport, le Conseil a été informé des terribles accidents de la circulation survenus sur la voie expresse dont l’un d’entre eux a couté la vie à six membres d’une même famille.

Le Conseil exprime sa solidarité à la famille si durement éprouvée et appelle le Gouvernement à prendre toutes les mesures qui s’imposent, afin non seulement d’apporter son aide à la famille endeuillée mais aussi de trouver des solutions pérennes telles que la construction des passerelles pour les piétons aux endroits identifiés et réputés accidentogènes, afin d’éviter de telles catastrophes à l’avenir.

 Secrétariat Politique chargé des Questions Electorales

Sur communication du Secrétaire Politique chargé des Questions Electorales, le Conseil a été informé de la rencontre, le 02 octobre 2015, entre le Ministre de l’Intérieur et les Responsables des partis politiques légalement reconnus. Il s’est agi pour le Ministre d’informer les partis politiques de l’imminence de l’opération de révision de la liste électorale.

Le Conseil, tout en saluant l’initiative du ministre de l’Intérieur, prend acte de l’information, mais déplore toutefois la violation de loi électorale.

En effet, alors que l’article 37 de la loi 7/96 dispose que la liste électorale fait l’objet d’une révision annuelle, malheureusement il n’en a pas été ainsi en 2014.

altEnfin, l’Union du Peuple Gabonais attend toujours de la part du Gouvernement que le processus de la biométrie soit pris en compte dans toutes ses étapes, à savoir :

- l’identification de l’électeur

- l’authentification de l’électeur

-  et l’interconnexion des sites.

 

                                                  Fait à Libreville, le 03 octobre 2015

                                                 Le Conseil du Secrétariat Exécutif

 
 

COMUNIQUE FINAL DU CONSEIL DU SECRETARIAT EXECUTIF

PDFImprimerEnvoyer

 

Sous la présidenaltce de Monsieur Mathieu MBOUMBA NZIENGUI, Secrétaire Exécutif  de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est réuni ce samedi 26 Septembre 2015, à partir de 10 heures, en son siège national, sis à Awendjé.

 A l’ouverture des travaux, le Secrétaire Exécutif s’est fortement réjoui de l’arrivée massive de nouveaux militants et du retour de nombreux anciens militants tant au sein du Conseil du Secrétariat Exécutif qu’au Parti.

 Le Secrétaire Exécutif a par la suite exhorté les uns et les autres à se mettre au travail pour la reconstruction et le rayonnement du parti, afin que soit  préservée l’œuvre du Président Pierre MAMBOUNDOU.

Examinant les points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil du Secrétariat Exécutif s’est particulièrement appesanti sur les points ci-après :

 Secrétariat Politique chargé du Transport

 Sur communication du Secrétaire Politique en charge du Transport, le Conseil a été informé de la situation pénible pour les fonctionnaires et autres usagers de la route d’avoir un moyen de transport le matin et le soir  pour se rendre à leur lieu de travail et à leur domicile.

 Face à cette problématique qui prend corps dans les grandes villes du pays, à quelques semaines de la rentrée de classes et singulièrement à Libreville, le Conseil appelle au plus haut point le Gouvernement, afin qu’il puisse trouver des solutions urgentes à ce problème, en augmentant par exemple le parc automobile de la Société Gabonaise de Transport (SOGATRA).

 Dans le même sens, le Conseil, au regard des embouteillages quotidiennement constatés dans la ville de Libreville, invite le gouvernement à ouvrir de nouvelles voies et à réhabiliter celles déjà existantes et en piteux état, afin de décongestionner les voies principales généralement très sollicitées aux heures de pointe.

 Secrétariat Politique chargé des Questions Electorales et de la gestion des élus du Parti.

Sur communication du Secrétaire Politique chargé des Questions Electorales et de la gestion des élus du Parti, le Conseil a été informé des difficultés qu’a éprouvé la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) à organiser l’élection partielle du député du Canton Kyé dans les délais caltonstitutionnels, à la suite de la démission de Monsieur Raymond NDONG SIMA, le 02 Juillet 2015, du Parti Démocratique Gabonais (PDG).

 A titre de rappel, l’article 39 de la Constitution stipule : « Tout mandat impératif est nul.Toutefois en cas de démission ou d’exclusion dans les conditions statutaires d’un membre du parlement du parti politique auquel il appartient au moment de son élection, et si ce parti a présenté sa candidature, son siège devient vacant à la date de sa démission ou de son exclusion.Il est alors procédé dans un délai de deux (2) mois au plus, à une élection partielle ». 

 Le Conseil appelle le Gouvernement à tout mettre en œuvre afin que soit mis à la disposition de la CENAP les moyens nécessaires à l’organisation de cette élection partielle.

 

                                                                       Fait à Libreville, le 26 Septembre 2015

                                                                                  Le Conseil du Secrétariat Exécutif

 
 

Bulletin d'information Fédération UPG de l'Ogooué-Maritime: LE COMPATRIOTE

PDFImprimerEnvoyer

 

Le Gabon, vers un serment du Jeu de la paume                                                        

La pensée compatriote: On peut certes parfois gouverner sans le peuple, mais on ne le peut longtemps contre lui. Par conséquent, les dirigeants politiques  doivent commencer à comprendre que leur pouvoir ne pourra plus reposer sur l’ignorance des populations au moment où explose l’information planétaire.

 

Les hoaltmmes se bousculent et se bousculeront toujours quand il s’agit de diriger les nations. Une guéguerre qui, lorsqu’elle repose sur les principes démocratiques, n’est finalement rien de plus que le jeu des libres expressions dans un terrain où personne n’ y entre pour tuer la liberté et encore moins, sans la maîtrise et l’acceptation des règles du jeu. La démocratie est loin de s’exprimer telle qu’on l’observe sous notre sylve équatoriale. Rio, ce quartier populaire est bien riche en leçons. Les torpilleurs d’hier sont les torpillés d’aujourd’hui. Si lorsqu’on est aux commandes d’une nation démocratique on n’oublie qu’un jour on sera dans le camp opposé, c’est que l’on ne se souvient pas d’être dans la posture d’alternance constante. Le pouvoir politique n’est pas une constante, mais plutôt une variable, et c’est à cette variable qu’il convient de s’attacher. Il y a un défaut véritable dans l’écriture de la Constitution, celui de la mandature. Parce qu’au fond, l’agitation des adversaires politiques aujourd’hui, réside bien dans la crainte de voir se pérenniser jusqu’à ce que mort s’en suive, le pouvoir Bongo. En effet, si la Constitution avait été bien rédigée, l’alternance surviendrait constitutionnellement après la fin du second mandat du président en exercice, si au demeurant il était réélu. Or, c’est justement quand ceux qui avaient la majorité, donc le pouvoir de légiférer, qu’il eut fallu poser le vrai problème : comment élire un président qui n’ait pas à transformer son siège en fauteuil de chef bantu ? Au Gabon comme partout ailleurs en Afrique, il n’y a qu’un seul problème : tout le monde veut être président à vie.

On assiste à la « Kurunzization »  au Burundi, à l’ »Eyademaïsation » au Togo, à la « Kabilasation » au Congo, à la « Bongoïsation » au Gabon, à la « Biyaïsation » au Cameroun,  à la « Sassousation » au Congo, à la « Mougabéïsation » au Zimbabwe… On peut bien admettre que d’une famille sorte d’éminents politiciens et que cela ne puisse en rien émouvoir: les Bush au USA, les Castro à Cuba, bientôt peut-être les Clinton en sont des exemples illustratifs. Mais que des républiques deviennent des royaumes, c’est une autre affaire. C’est en cela que l’histoire nous ramène très loin jusqu’aux portes des états généraux de la révolution française avec  l’engagement du 20 juin 1789, celui pris par les représentants du peuple de ne pas se séparer avant d’avoir rédigé une constitution pour la nation, celui que l’on a appelé le « Serment du Jeu de la paume ». Pour régler une bonne fois pour toute cette bousculade, les politiciens doivent exceptionnellement s’arrêter un moment pour mettre un point final à cet imbroglio savamment entretenu. Alors même que le peuple s’attendait à voir les « dinosaures » du parti majoritaire venir proposer des réformes politiques constitutionnelles de fonds, celles qui ont permis à Bongo de s’éterniser au pouvoir pour que l’histoire ne puisse pas se réécrire,  les débats volent très bas, autour des filiations sur lesquelles eux-mêmes ont hier fermer les yeux et nier la Constitution. L’alternance que le peuple désire ce n’est pas celle qui consisterait à remplacer des hommes politiques pour garder le système en l’état. Qui donc postule sur la limitation du mandat présidentiel au sein de la représentation du peuple? Qui a osé poser cette problématique à l’Assemblée Nationale quand il en avait le pouvoir? Il ne s’agit en rien d’en venir à l’humiliant scénario du Burkina-Faso, où l’on a décidé de tailler la Constitution en restreignant les libertés individuelles afin d’empêcher des citoyens d’exercer leurs droits civiques et politiques, mais de songer plutôt que notre Constitution doit être réexaminée et surtout protéger par celui qui en est le garant: l’actuel président et les futurs.

                                                                                                                                                                        Mabike Ma’Nzambe

 

 

 
 

Moubamba et les siens une fois de plus chassés du siège de l'UPG

PDFImprimerEnvoyer

Le 16 avril 2015, en applicaltation d'une ordonnance du juge de référé rendue le 10 avril 2015 à la suite d'une plainte pour cessation de trouble déposée par le Secrétaire Exécutif de l'Union du Peuple Gabonais monsieur Mathieu Mboumba Nziengui contre monsieur Bruno Ben Moubamba, Secrétaire Général suspendu , monsieur Moubamba et les siens avaient été expulsés des locaux de l'Union du Peuple Gabonais. Contre toute attente, monsieur Moubamba dans son élan de vouloir défier la justice de notre pays a detruit les serrures placées par l'Huissier de Justice afin de réintegrer le siège du parti, pretextant qu'il avait interjeté appel; ignorant que son pourvoi en appel n'était pas suspensif de la décision du juge de référé.

Devant la gravité de la situation, le Secrétaire Exécutif a saisi le parquet qui, après avoir examiné le dossier par les procédures accoutumées, a confirmé l'expulsion de sieur Moubamba et les siens du siège de l'UPG. Le 25 aout 2015, soit quatre mois après la première expulsion, Monsieur Moubamba et les siens ont été à nouveau expulsés du siège de l'UPG par la force publique conformément à la loi.

C'est l'épilogue d'une situation qui aura duré près de six mois. Les ambitions de certains militants ne peuvent malheureusement pas etre au dessus de la loi et n'ont donc pas eu raison de Mboumba Nziengui.

                            

                                                                                                                          Communication - UPG

 

 

 
 

Page 3 sur 4

  • Membres exécutifs de l'UPG

  • Informations

  • Dieudonné Mboumba
  • Antoine MOUBEMBKI
  • Christine MOUSSOUNDA MOUSSADJI
  • Kisito Moulounguiibouanga
  • Olivier koumba Mboumba
  • JULDAS NGOJOU-BISSIELOU
  • Mathieu Mboumba Nziengui

Pierre Mamboundou

Image 1
Image 2
Image 3
Image 4
Image 5
Image 6
Image 7

Derniers Evènements

Aucun évènement prévu pour le moment.

UPG-Evènements

Avril 2017
Di Lu Ma Me Je Ve Sa
1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30

Nombre de visites

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
3
Hier :
82
Semaine :
149
Mois :
5650
Total :
20274
Il y a 3 utilisateurs en ligne
-
3 invités